Je change de métier tous les six mois ! #hihi

Sortie du master de journalisme scientifique de Paris 7 en septembre 2009, après une terrible maladie (le syndrome de Guillain-Barré) qui m’a empêchée d’avoir un parcours classique, je me suis lancée dans la pige comme tout jeune journaliste, mais avec optimisme et envie de faire quelque chose de ma vie.
C’est un peu sur un coup de tête et par (grande) curiosité que je réponds à Nicolas Loubet pour découvrir, tester et travailler un peu sur Knowtex, alors tout jeune réseau social de diffusion de la culture scientifique et technique sur le web. Entre septembre 2009 et mars 2010, je suis une pigiste, tout ce qu’il y a de plus classique. Je travaille alors principalement pour Science&Vie et Energie Plus et j’apprends le web.
Entre mars 2010 et octobre 2010 me voici journaliste « socio-scientifique ». Rentrer m’enfermer dans une rédaction ne me tente guère, la liberté du pigiste est précieuse (malgré toutes les contraintes et les moins bons côtés), je décide donc puisque l’opportunité se présente, de me lancer sur une enquête (ma première) à propos des controverses sur le changements climatiques.
Celle-ci sera publiée sur Pris(m)e de tête, jeune média des sciences et techniques en société. La contrainte consiste à travailler avec de jeunes chercheurs en sciences humaines et sociales et d’observer la controverse par se biais là. Contrainte qui se transformera en véritable appétence à tel point qu’aujourd’hui, je préfère traiter les sujets sciences et société plutôt que science tout court.
D’octobre 2010 à mars 2011, j’expérimente avec joie le métier de « relationniste », créant ainsi des passerelles IRL (in real life) entre des gens qui ne se connaissaient pas. Cela a donné lieu à une émission de radio sur le design, une (très) riche rencontre entre deux personnes formidables que sont François Taddei et Dominique Sciamma et peut-être d’autres collaborations futures.
Depuis mars 2011 et la catastrophe de Fukushima, je suis une « expérimenteuse ». Toujours webjournaliste science&société et relationniste, je teste de nouveaux formats, de nouveaux outils, qui m’éloignent chaque jour du papier traditionnel mais qui ne me font pas (encore) vivre. Pas grave, dans 6 mois je serai autre chose !
Mon background :
Une licence de sciences de la Terre à l’université Pierre et Marie Curie (Paris 6)
Un master de Journalisme Scientifique à l’université Denis-Diderot (Paris 7)
Le séminaire de Richard Emmanuel Eastes « médiation communication et cultures scientifiques » à l’Espace Pierre Gilles de Gènes.
Une enquête climat publiée initialement sur Pris(m)e de Tête
